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Monde Libre

La communauté internationale décide d’agir suite à la vidéo où Bachar al-Assad maltraite un chaton

Damas – Le scandale prend de l’ampleur de jour en jour et la protestation sur Internet ne faiblit pas après la diffusion d’une courte vidéo montrant le président syrien Bachar al-Assad s’en prendre à un petit chaton.

Publié le

 mar 


Pendant quelques secondes, dans cette vidéo diffusée sur le réseau Vine, on peut le voir jouer avec le chat puis le repousser fermement alors que celui-ci ne semble vouloir que des caresses. Le chaton perd alors l’équilibre et fait une roulade sur lui-même, en miaulant. La violence des images et l’innocence de ce petit chaton, livré ainsi en pâture, a ému le monde entier. Internautes et politiques, se retrouvent unis dans une même dénonciation de la violence arbitraire sur autrui.

Sur des forums ou des sites comme 4Chan, certains internautes n’ont pas hésité à s’en prendre ouvertement au président syrien avec des mots très durs. « Cela suffit. Il y en a plus qu’assez. On est resté trop longtemps les bras croisés » s’exclame Kyle251. « On va lui envoyer la police et les gardes Fédéraux, on va voir s’il va faire le malin » commente Mike_Portland75. Certains utilisateurs n’ont pas hésité à révéler des données confidentielles comme le compte Instagram du président ou l’adresse du Palais présidentiel à Damas.

De son côté la communauté internationale n’a pas tardé à réagir et condamne fermement cette agression gratuite sur un animal, et annonce l’envoi immédiat de forces armées dans le pays, pour permettre l’arrestation immédiate du président syrien. Il devrait être déféré rapidement devant les autorités compétentes pour « acte de cruauté envers un animal ». Selon le Département d’Etat américain, les jours de Bashar al-Assad sont comptés, son arrestation est une question d’heures. « Je pense que M. Al-Assad a cru qu’on pouvait tout se permettre et que la communauté internationale resterait les bras croisés. Il est temps de dire que non, la communauté internationale ne peut pas tout tolérer» s’est félicité John Kerry. Dans l’immédiat le représentant russe condamne cette action militaire, affirmant que le chat avait au contraire provoqué le président. « Si vous regardez bien les images, c’est le chat qui revient à la charge, de manière très agressive. Le président n’a fait que se défendre ».

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